Rencontre-dédicace au Château de Trohanet le 20 septembre de 14h à 18h

Le dimanche 20 septembre, à l'occasion des Journées du patrimoine, le château de Trohanet, à Langolen, et son parc magnifique, seront ouverts au public de 14 heures à 18 heures.

Et c'est dans ce cadre idyllique que Baudoin de Pimodan organise au château un Salon du Livre et m'invite à y participer. Je l'en remercie et, très heureuse de l'invitation, je me réjouis à l'avance de pouvoir rencontrer mes lecteurs dans une aussi belle demeure ! 

Prochain rendez-vous au Cri du Livre le vendredi 14 août à Beg-Meil (Fouesnant)

La nouvelle édition du Cri du Livre aura lieu le vendredi 14 août, de 17 à 20 heures, à Beg-Meil en Fouesnant, Descente de la Cale. Je suis très heureuse d'y participer avec bon nombre d'amis écrivains, chercheurs, conteurs et poètes, et d'y retrouver mes lecteurs. Rappelons que ce salon des auteurs cornouaillais est une manifestation atypique, joyeuse, entrecoupée de déclamations, de lecture de textes ou de poèmes, de musique, de chansons ! Une occasion de rencontrer librement les auteurs du pays fouesnantais qui parleront de leur démarche et de leurs ouvrages. 

« Les enfants du crépuscule » sur France-Culture

Sur France-Culture, dans l'émission Sur les Docks du jeudi 18 juin, a été diffusé un magnifique documentaire de Sylvestre Naour, réalisé à Saint-Thurien, dans le Finistère, par Christine Robert :

Collection particulière : Les enfants du crépuscule, le droit de cuissage. 

J'ai été interviewée dans le cadre de l'émission sur ce sujet que je développe dans mon livre Violence au Village, édité aux Presses Universiaitres de Rennes.

Voici le lien pour le réécouter (53 mn) :

http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5044169

Interview sur France-Culture le 18 juin à 17 heures

Mon interview, réalisée dans le cadre d'un documentaire par Christine Robert sur une idée de Sylvestre Naour, sera diffusée sur France-Culture dans l'émission Sur les Docks, le jeudi 18 juin, de 17 heures à 18 heures.

Le thème de l'émission ? Les enfants du crépuscule, le droit de cuissage.

C'est l'un des sujets que j'aborde dans mon dernier livre Violence au Village (Presses Universitaires de Rennes).

Mes rendez-vous du printemps…

Interview bientôt diffusée sur France-Culture

Bientôt devrait être diffusée mon interview réalisée dans le cadre d’un documentaire sur France-Culture… je ne manquerai pas de faire connaître sur ce blog la date et l’heure de la diffusion.

 

Conférence 

Mardi 26 mai 2015 à 14 heures au Triskell à Pont-L’Abbé

Invitée par l’Université du temps libre du Pays bigouden, j’interviendrai sur le sujet des « Sorciers et guérisseurs face à la justice aux 19e et 20e siècles dans le Finistère ».

Un certain nombre d’affaires mettant en scène des sorciers et sorcières, des guérisseurs et guérisseuses, ont alimenté les annales judiciaires finistériennes au cours des 19e et 20e siècles, dévoilant un monde surprenant d’angoisses et d’espoirs, irrationnel à nos yeux mais auquel nous tenterons de donner sens. Qu’ils soient poursuivis pour escroquerie, pour exercice illégal de la médecine ou de la chirurgie, le procès de ces hommes et de ces femmes est l’occasion d’analyser la nature des dons et des pouvoirs dont ils se prévalent, la façon dont ils les exercent comme les attentes de leurs consultants. Qui sont-ils, comment, pourquoi et par qui sont-ils dénoncés, quelle est l’attitude de la justice à leur égard, comment réagit la population ? Autant de questions auxquelles nous tenterons de répondre.

Le propos sera illustré par de nombreux exemples puisés dans les archives finistériennes, certains d’entre eux se déroulant d’ailleurs dans le Pays bigouden ! Ce travail émane uniquement de l’exploitation des archives judiciaires, et, à ce titre, ne laisse deviner que la partie émergée d’un fonds de pratiques et de croyances bien plus massif et répandu dans la société rurale bretonne.

 

Dimanche 14 juin 2015 de 11 heures à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h 30

Salon du Livre au Château de Kergroadez à Brélès

Je suis honorée d’être invitée au premier salon du Livre « Kergroadez se livre » , parrainé par Nono, dans un site de prestige non loin de Saint-Renan. Une belle occasion de rencontrer mes lecteurs !

Jean Le Roy, de Quimper aux tranchées. Itinéraire d’un poète oublié

La société des Amis de Louis Le Guennec, cercle d’études quimpérois dont je fais partie, vient de publier un très beau livre consacré au poète méconnu Jean Le Roy, intitulé “Jean Le Roy, de Quimper aux tranchées. Itinéraire d’un poète oublié”. Né à Quimper en 1894 dans une famille protestante, Jean Le Roy, féru d’art et de poésie, ami de Jean Cocteau, est mort au champ d’Honneur en 1918.

Sa biographie a été établie par Jean-François Douguet, ses poèmes dispersés ont été réunis et commentés par Alain Le Grand-Vélin, et sa correspondance a été dépouillée par Yvon Le Douget. Le livre est disponible au prix de 20€ dans quelques librairies :

Librairie Ravy à Quimper

Espace culturel Leclerc, Quai 29 à Pleuven

Librairie Guillemot à Pont-L’Abbé

Espace culturel Leclerc Quimper

et sous peu à Dialogues, à Brest

et par correspondance, sur le site http://amisleguennec.wix.com/amisleguennec

La présentation publique du livre aura lieu Chez Max, à Quimper, le vendredi 20 mars de 18 h à 19 heures. Des poèmes de Jean Le Roy seront lus à cette occasion par notre ami poète Louis Bertholom. 

Cet article sur un site dédié à la justice et la criminalité peut surprendre le lecteur ! Et encore… Poésie et crime peuvent se côtoyer, et je n’en veux pour preuve que ce poème de jeunesse de Jean Le Roy (1913), intitulé Une servante aima d'amour son maître.

Cela se passait il y a des jours

et des jours, des années et des années,

des siècles et des siècles.

C'était même sur une autre planète

peut-être.

 

Une servante aima d'amour 

son maître.

 

Un soir, il lui dit : venez m'habiller

car je vais aller chez ma chère aimée.

Elle m'a promis son coeur et son corps

pour la nuit prochaine. Venez m'habiller.

 

La tendre servante prit les aromates,

les fards et les graisses,

les poudres brunes, rouges et violettes

et dévêtit son maître.

Elle sema sur le corps tant aimé

et tant désiré

de la poudre brune pour le faire plus mâle.

Et dans les cheveux, la servante pâle

mit les poudres d'or et les aromates.

 

Les poudres d'argent violet et mauve

assombrirent les paupières si lourdes

et dessus les deux lèvres écarlates

elle mit les fards et les graisses rouges.

Les lèvres semblaient deux fruits sublunaires 

sous le doux feuillage crépusculaire

des poudres d'argent violet et mauve !

 

Pour vêtir le maître,

des robes de serge

obscures et amples !

Pour vêtir le maître

la ceinture molle

autour de la robe

lourde obscure et ample.

 

Et lorsque le maître fut habillé,

il descendit par un grand escalier,

un grand escalier lumineux et blanc

en large spirale, comme l'éternité,

un grand escalier lumineux et blanc.

A la centième marche, la fille tendre

égorgea son maître avec un couteau.

Puis elle étreignit le corps tant aimé

et tant désiré.

Les lèvres restaient rouges et vivantes

ainsi que deux fruits sous le noir feuillage

des cheveux poudrés remplis d'aromates.

La tendre servante y passa la nuit … 

égarée d'amour,

enivrée de voir

que de par son art

les lèvres restaient rouges et vivantes,

le corps teint de brun ne blêmissait pas,

que des cheveux pleins de parfums de plantes,

ne s'exhalait pas 

l'odeur du trépas.

 

 

Les conférences du mois de janvier 2015

Le jeudi 8 janvier 2015 à 13 heures 40à Morlaix, salle de Langolvas

Invitée par l'Université du Temps Libre du Pays de Morlaix. j'interviendrai sur le sujet de la violence dans les villages finistériens au 19e siècle 

 

Existe-t-il une violence propre aux campagnes finistériennes au 19e siècle ? C’est une vaste question et, en nous appuyant sur une importante documentation d’archives souvent inédite, nous tenterons d’y répondre, en mettant l'accent sur le profil des délinquants et criminels de l'arrondissement de Morlaix rencontrés dans les dossiers judiciaires. Plusieurs affaires surprenantes concernant la région se révèlent en effet extrêmement riches pour comprendre les mentalités. Par ailleurs, les magistrats en poste dans le Finistère dénoncent souvent à l'occasion des procès d'assises la sauvagerie des Finistériens et leur surconsommation d'alcool, jugée criminogène… Nous ferons la part des choses. 

L’analyse des violences commises dans les familles et dans le groupe villageois est donc une manière de pénétrer au coeur de la société rurale finistérienne afin de lui rendre tout son relief, et l’occasion de proposer une réflexion sur l’évolution de la justice en Bretagne.

 

Le samedi 17 janvier 2015 à 15 heuresà la Bibliothèque municipale de Concarneau, place de l'Hôtel de Ville, j'interviendrai sur le sujet de la violence au village au 19e siècle.

L’étude des violences commises dans les familles et dans les villages du Finistère au 19e siècle est pour nous une manière de pénétrer au coeur de la société rurale afin de lui rendre tout son relief. En nous appuyant sur une importante documentation d’archives judiciaires, et en mettant l'accent sur les affaires qui se sont déroulées dans la région de Concarneau, nous chercherons à mesurer le niveau de tolérance des Finistériens à l’égard de la violence, avant de nous demander à qui revient son contrôle dans une société où la justice d'État peine à s'imposer. 

 

Le samedi 31 janvier à 17 heuresà Quimper, médiathèque de Penhars, dans le cadre des rencontres de la Sixième Odyssée des Mots, j'évoquerai les grandes affaires criminelles finistériennes.

La première session de la cour d’assises du Finistère s’est ouverte à Quimper le 15 juillet 1811… En deux siècles, la cour a vu défiler sur ses bancs des centaines et des centaines d’accusés et de victimes. Dans cette litanie de crimes dont regorgent les archives judiciaires, peut-on décrypter les facteurs qui concourent à transformer un forfait en une “grande affaire criminelle”, en un événement hors du temps ? C’est ce que nous tenterons de voir ensemble à la lumière d’une large sélection de procès. Même déroulé rapidement, le panorama des affaires criminelles finistériennes devrait permettre d’ouvrir une réflexion sur la violence et le fait divers d'aujourd'hui.

Rendez-vous Chez Max à Quimper jeudi 6 novembre

Le jeudi 6 novembre 2014, je suis présente aux Rendez-vous de Max, chez Max, Cour Jacob (8 rue du Parc face à la Préfecture) à Quimper, de 18 heures à 19 heures. 

Depuis février 2013, rencontres et lectures ont lieu chez Max, ancienne demeure familiale du poète Max Jacob, sous la houlette des poètes Louis Bertholom, Marie-Josée Christien et Gérard Cléry. Lors de cette rencontre, j'évoquerai la figure du crime en Bretagne et tenterai de dresser le profil des criminels et criminelles rencontrés dans les dossiers des archives judiciaires… en ciblant davantage mon propos – de manière tout à fait arbitraire !-  sur les femmes criminelles.

Hors-série des Cahiers de l’Iroise : l’affaire Castel

"Scènes de crime à Brest" est le sujet du dernier hors-série des Cahiers de l'Iroise paru le 23 septembre 2014.

Vous pourrez découvrir pages 5-20 un article que j'ai écrit sur l'affaire Castel, "le" grand procès criminel du Finistère au 19e siècle. L'affaire de l'assassinat du Brestois René Castel par ses proches en 1840 est jugée devant la cour d'assises du Finistère en janvier 1841. L'énormité du crime, présentant « des scènes dramatiquement horribles » selon le président de la cour d'assises, sa part de mystère, la personnalité de ses auteurs, au nombre desquels figure une fille de 15 ans, suscitent alors les angoisses et les fantasmes de la population. Puis les nœuds de l'enquête, ses tâtonnements, les circonstances palpitantes de l'arrestation des accusés, sont autant de péripéties qui font vibrer toute une région des mois durant ! Enfin, la conclusion du procès par le prononcé du châtiment suprême pour deux des assassins apparaît alors comme la cerise sur le gâteau pour un public friand de faits divers… 

La revue est en vente au siège des Cahiers de l'Iroise :

 http://www.cahiersdeliroise.org/les-cahiers-de-l-iroise/hors-série/

ou à la librairie Dialogues de Brest.